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QUELQUES MOTS...
  • Joyfool

Histoire de spontanéité…


Ecrit en été 2015


La spontanéité. Etre spontané. Deux trois clics sur le net. Pour en trouver la définition. Que l’on fait de soi-même, de façon autonome. Qui se produit de soi même, librement et sans contraintes. Qui parle ou agit sans calcul ou arrière pensée. Pas mal tout ça. Ca donne envie, non ? Cela semblait si naturel quand nous étions enfant d’être spontané, que nous n’en avions même pas conscience. Comme souvent. Comme toutes ces choses que nous avons. Que l’on prend pour acquises. Et dont on se rend compte une fois qu’elles ne sont plus. Ça vous parle ?


Cette fameuse spontanéité est une chose que je m’essaie à remettre au goût du jour. Une fois adulte c’est vrai que ça semble plus compliqué cette histoire. Ça relève de la mission commando. Entre des agendas overbookés et un juge qui nous dit « t’es quand même pas sérieux là », on est pas trop aidé. Et puis comme ces choses que l’on voudrait avoir dans sa vie. Auxquelles on pense des heures et des heures. A s’imaginer comment ça pourrait être, si on était plus ça. Si on avait plus de si. Au lieu simplement finalement de s’y essayer. D’être somme toute, un peu plus spontané…


Il est 6 heures et des brouettes. Barcelone se lève. Ou se couche pour certains. Je me suis levée avec une envie. Voir le lever du soleil. Voir le jour se réveiller d’entre la nuit. Ni une, ni deux. Je ne réfléchis pas. Je saute dans ma robe et monte sur la terrasse du toit. J’avais envie de faire partie du début. Pas du milieu et de la fin seulement. Mais là où tout commence. Se met en place. J’avais aussi envie de faire un truc un peu fou. Qui ne se prévoit pas. Qui est là dans l’instant et qui se fait.


Je ne suis pas seule… Les hirondelles dansent au dessus de ma tête. Elles sont nombreuses. Bruyantes. Comme si la ville leur appartenait en ce début de journée. Ou serait-ce la vie ? Comme si elles avaient le droit d’exprimer qui elles étaient et y allaient de bon coeur. Et voilà que les mouettes s’y mettent. Leurs cris plus grave. Plus stridents. Plus grossiers. Et la lune. La lune est là. Toujours. Brillante. Encore pour quelques instants. Avant de céder la place à l’astre du jour. Le soleil. C’est marrant tout ça. Devant mes yeux. Ébahis. C’est comme si chaque chose avait sa place. Comme si l’ensemble était orchestré. Coordonné. Réglé comme du papier à musique. Rien n’est à jeter. Tout est à sa place. Devant ce spectacle, si beau, si simple, je m’interroge. Je me demande ce que ça serait pour nous humains ? De se sentir à sa place. Vraiment. Faire parti d’un ensemble. D’un tout. Nous ferions-nous moins de mal ? Nous aimerions-nous davantage ? Nous-même. Les uns les autres…


Encore subjuguée par cette leçon de vie matinale, une autre envie. Celle de voir la mer. J’enfile mon maillot de bain et me voilà partie. Il est à peine sept heures. Dans la ville, deux ambiances. Deux mondes. Celui de la nuit côtoie celui du jour. Des âmes encore imbibées, se déplacent en zigzaguant. En criant, parfois. Alors que les premiers promeneurs de chiens, joggeurs et travailleurs tracent leur chemin. La lumière est splendide. Ocre. Chaude. Elle m’emmène au parc de La Ciutadella. Près de la fontaine. J’y capte à coup de smartphone les reflets du soleil et de la structure dans ses eaux. Et là, près de moi, un inconnu descend de son vélo. Luis me dit-il. En deux ou trois mouvements le voici en slip de bain. Équipé d’un masque et d’un tubas. Pour aller chercher ses lunettes qu’il aurait perdu la veille en faisant un salto. Je ne saisi pas tout. Mais je ris de bon cœur. Ce spectacle aussi incongru est réjouissant. Un groupe de jeunes américains s’approche. Leurs « canon » autour du coup, ils mitraillent la scène. Voilà un bon sujet pour ces apprentis photographes en stage photo. Luis batifole gaiement dans la fontaine. S’énerve un peu de ne retrouver ce qu’il était venu y chercher.


Une fois sorti de l’eau, gardienne de son vélo, je le salue et m’éclipse pour continuer mon chemin. La chaleur est déjà là. En fait elle n’a jamais quitté les lieux depuis mon arrivée. Je traverse Barceloneta à la recherche d’un café ouvert. C’est peine perdue. Ca sera donc un banc. Face à la mer. L’écume des jours à la main. J’emmagasine les rayons du soleil. Avant qu’ils ne soient trop forts. Il est 8 heures. Et je rebrousse chemin. Me réjouissant… De tout ce qui m’a été donné de vivre ce matin. En écoutant mes envies. En n’y réfléchissant pas à deux fois. En saisissant la balle au bond, j’ai vécu. Des aventures qu’il m’aurait été impossible de conter de la sorte, si j’étais restée allongée à les imaginer seulement…


 

Pour plus de mots, il y a la page Facebook Joyfool et la JoyfooLetter

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